Two new articles on Malabou and translation have recently been published by Carolyn Shread who has translated and written wonderful prefaces to Plasticity at the Dusk of Writing, Changing Difference and Ontology of the Accident:
“Catherine Malabou’s Plasticity in Translation” Traduction, terminologie, rédaction, Vol. 24, No. 1 (2012): 125-148
“The Horror of Translation” theory@buffalo16 (2012) Special Issue: Plastique: Dynamics of Catherine Malabou, 77-95.
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Thursday, January 31, 2013
Friday, September 28, 2012
''Like a Sleeping Animal: Philosophy between presence and absence'' (2011)
Malabou's 2011 article ''Like a Sleeping Animal -philosophy between presence and absence'' in
INAESTHETICS 2: ANIMALITY EDITED BY WILFRIED DICKHOFF & MARCUS STEINWEG. BERLIN: MERVE VERLAG. 2011
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Thursday, September 13, 2012
''Modification in being and time, or the form of difference''
Malabou's 2010 article Modification in being and time, or the form of difference was published in Graduate Faculty Philosophy Journal
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Tuesday, September 11, 2012
New Article: ''Post-Trauma: Towards a New Definition?''
Malabou's article ''Post-Trauma: Towards a New Definition?'' is published in Telemorphosis: Theory in the Era of Climate Change (Vol. 1) edited by Tom Cohen.
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New Article: ''Separation, Death, the Thing, Freud, Lacan, and the Missed Encounter''
Catherine Malabou's new article Separation, Death, the Thing, Freud, Lacan, and the Missed Encounter is published Avello Journal 1.2
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Tuesday, May 8, 2012
Malabou on the Brain at LARB with Arne De Boever
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Monday, April 9, 2012
'Avello' Call for Papers: Malabou and Zizek on the Neuronal Unconscious
From the journal editor Jason Wakefield:
"After the success of issue one of volume one – around the aesthetic concept of the sublime; we are proud to announce issue one of volume two. Our second volume joins the firework display of the debate raging between our editorial board member Catherine Malabou and the celebrity psychoanalyst Slavoj Žižek with regards to the concept of the neuronal unconscious. The original approach to this debate we would like to see developed is how this debate is abbreviated by (or affects) developments in today’s neuro-scientific research on the cerebral unconscious and / or eighteenth – century theological ethics.
The keys texts contributors must cite are contained in Catherine Malabou’s The New Wounded (2004), Slavoj Žižek’s In The End Times (2010) and David Hume’s Dialogues Concerning Natural Religion (1779).
We invite contributions of articles between 5, 000 – 6, 000 words in length. Email your papers to avellopublishing@yahoo.co.uk for peer review. The deadline is July 1st 2012"
http://avellopublishing.wordpress.com/call-for-papers/
Thursday, March 15, 2012
Malabou's ''Murée de l'être'' (2004)
Catherine Malabou's article 'Murée de l'être' was published in Le Vocation Philosophique (Bayard 2004)
First presented at Centre Pompidou, 5.22.2002
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First presented at Centre Pompidou, 5.22.2002
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Tuesday, March 13, 2012
Malabou's Le Monde Interview "La philosophie a orchestré l'impossibilité de la femme comme sujet"
Catherine Malabou : "La philosophie a orchestré l'impossibilité de la femme comme sujet"
LE MONDE DES LIVRES | 17.12.09
LINK
Catherine Malabou n'a manifestement pas le goût des territoires et des routines. En retrouvant la philosophe dans un café bondé et quelque peu bruyant du 1er arrondissement de Paris, on comprend aussitôt qu'elle préfère les espaces ouverts à la quiétude du logis, et la foule au confort de l'intimité.
C'est d'ailleurs très bien ainsi, et le dialogue n'en pâtira pas. Car on découvre aussi que cette intellectuelle protéiforme est une interlocutrice attentive et passionnée. Elle semble d'ailleurs plus intéressée par l'autre que par elle-même, curieuse d'épier ses réactions et de savoir ce qu'il pense de son travail. Surprise, presque, qu'on s'intéresse à elle.
Elle dira être née en Algérie, avouera être normalienne, évoquera la thèse sur Hegel qu'elle a rédigée sous la direction de Jacques Derrida (dont elle fut un "compagnon de route"). Elle enseigne également à l'université de Nanterre et aux Etats-Unis. Pour le reste ? "Vous savez, élude-t-elle, ma vie n'est pas très intéressante." On se tourne alors vers ses concepts, et à l'évidence, cela lui convient mieux. Celui de "plasticité", notamment, qu'elle a justement découvert chez Hegel et n'a cessé d'élaborer depuis, pour en explorer toutes les implications.
La plasticité, c'est l'aptitude à maintenir une identité tout en évoluant, en muant, en se transformant au contact de l'environnement et selon les aléas des circonstances. En neurologie, la plasticité cérébrale désigne la capacité qu'ont les synapses de moduler leur fonctionnement sous l'effet de l'expérience, donc de l'apprentissage, ce qui signifie que le cerveau n'est pas "rigide", mais évolutif, ouvert, en transformation constante.
Elle raconte en souriant que cette orientation décisive de son travail s'est dessinée initialement par hasard. "J'étais tombée sur un numéro de la revue La Recherche qui portait sur la mémoire, et dont l'un des articles évoquait la plasticité neuronale. Je me suis rendue compte que c'était exactement cela que je travaillais chez Hegel..."
Rencontre fortuite
Ce qui l'a intéressée dans cette rencontre fortuite, c'était d'y trouver "la traduction d'un concept dans les choses mêmes", l'incarnation imprévue d'un pur objet de pensée dans un problème concret. Et c'est dans cette optique qu'elle a mené de nombreux travaux sur les neurosciences (on mentionnera notamment Que faire de notre cerveau ?, Bayard, 2004 ; et La Chambre du milieu. De Hegel aux neurosciences, Hermann, 2009), cherchant à traiter par ce biais un problème à la fois politique et métaphysique, celui de la liberté. Comment penser cette dernière comme, non pas conquise contre l'inertie physique et le déterminisme naturel, mais directement inscrite dans le corps, immanente aux replis de la matière ?
Mais la question qui, aujourd'hui, habite Catherine Malabou avec le plus d'intensité est celle du féminisme. Sa réflexion prend sa source dans un constat radical. "La philosophie a orchestré l'impossibilité de la femme comme sujet." Et il lui semble que le discours dominant du féminisme, qui consiste en une critique de l'essentialisme et affirme qu'il n'y a pas d'identité propre du féminin, reconduit paradoxalement cette violence symbolique."Il est symptomatique, remarque-t-elle, qu'aucune femme ne se revendique vraiment philosophe, comme si elles ne s'en sentaient pas le droit."
Elle considère qu'il est nécessaire de sortir de cette impasse et d'assumer le fait qu'il existe quelque chose comme une spécificité du féminin. Et, puisque la femme s'est toujours définie par la violence qui lui était faite, il faut prendre au mot l'assimilation du féminin à un "rien d'être" et le redéfinir comme " essence vide mais résistante".
"Résistante" est ici le mot-clé. Catherine Malabou refuse avec la dernière énergie toute posture de victimisation. Lui demande-t-on d'évoquer son propre statut de femme-philosophe, les blocages qu'elle a pu rencontrer, la brutalité des luttes de territoire et autres bagarres de bac à sable dans lesquelles se complaît si souvent l'institution universitaire ? Elle commence à s'exécuter du bout des lèvres, puis écarte bien vite ces considérations d'un haussement d'épaules : "Ce n'est pas très grave, je me suis débrouillée." Il suffit de ne pas rentrer dans le jeu et, encore une fois, d'être mobile, plastique. En voyageant, par exemple. Et c'est sans doute la raison pour laquelle elle passe de plus en plus de temps aux Etats-Unis (où elle enseigne un semestre par an à l'université de Buffalo comme visiting professor).
Elle y a rencontré, dit-elle, une tout autre manière de poser les problèmes théoriques et politiques, d'être professeur, d'être militante, d'être féministe. C'est comme une véritable cure de relativisme culturel qu'elle évoque ses séjours américains. "On ne peut plus se réfugier derrière une illusoire tradition française d'excellence. On n'est plus le même quand on enseigne là-bas, et en anglais." Elle ajoutera dans un demi-sourire que "la gauche américaine est tout de même plus vivante que la nôtre"...
Il est un sujet, toutefois, qu'elle aborde avec, sinon une tristesse, du moins une déception perceptible : la "fin de non-recevoir" adressée par les politiques à La Grande Exclusion. L'urgence sociale, symptôme et thérapeutique (Bayard, 2009), l'ouvrage qu'elle a coécrit avec Xavier Emmanuelli, le fondateur du SAMU Social. Catherine Malabou confesse même, sur ce point, une certaine naïveté. "Je croyais que c'était un combat plus reconnu politiquement. Mais le problème des grands exclus n'est pas pris en compte en dehors du tintamarre télévisuel et des autoroutes de la charité." Il s'agissait justement pour elle de faire de la grande exclusion un problème proprement politique, et plus seulement un "sujet social", et elle ne peut dissimuler sa colère devant le fait que nos dirigeants fassent la sourde oreille.
"Des gens meurent dans la rue, conclut-elle lapidairement. Mais apparemment il y a des questions brûlantes qui ne sont pas brûlantes pour tout le monde."
Stéphane Legrand
LE MONDE DES LIVRES | 17.12.09
LINK
Catherine Malabou n'a manifestement pas le goût des territoires et des routines. En retrouvant la philosophe dans un café bondé et quelque peu bruyant du 1er arrondissement de Paris, on comprend aussitôt qu'elle préfère les espaces ouverts à la quiétude du logis, et la foule au confort de l'intimité.
C'est d'ailleurs très bien ainsi, et le dialogue n'en pâtira pas. Car on découvre aussi que cette intellectuelle protéiforme est une interlocutrice attentive et passionnée. Elle semble d'ailleurs plus intéressée par l'autre que par elle-même, curieuse d'épier ses réactions et de savoir ce qu'il pense de son travail. Surprise, presque, qu'on s'intéresse à elle.
Elle dira être née en Algérie, avouera être normalienne, évoquera la thèse sur Hegel qu'elle a rédigée sous la direction de Jacques Derrida (dont elle fut un "compagnon de route"). Elle enseigne également à l'université de Nanterre et aux Etats-Unis. Pour le reste ? "Vous savez, élude-t-elle, ma vie n'est pas très intéressante." On se tourne alors vers ses concepts, et à l'évidence, cela lui convient mieux. Celui de "plasticité", notamment, qu'elle a justement découvert chez Hegel et n'a cessé d'élaborer depuis, pour en explorer toutes les implications.
La plasticité, c'est l'aptitude à maintenir une identité tout en évoluant, en muant, en se transformant au contact de l'environnement et selon les aléas des circonstances. En neurologie, la plasticité cérébrale désigne la capacité qu'ont les synapses de moduler leur fonctionnement sous l'effet de l'expérience, donc de l'apprentissage, ce qui signifie que le cerveau n'est pas "rigide", mais évolutif, ouvert, en transformation constante.
Elle raconte en souriant que cette orientation décisive de son travail s'est dessinée initialement par hasard. "J'étais tombée sur un numéro de la revue La Recherche qui portait sur la mémoire, et dont l'un des articles évoquait la plasticité neuronale. Je me suis rendue compte que c'était exactement cela que je travaillais chez Hegel..."
Rencontre fortuite
Ce qui l'a intéressée dans cette rencontre fortuite, c'était d'y trouver "la traduction d'un concept dans les choses mêmes", l'incarnation imprévue d'un pur objet de pensée dans un problème concret. Et c'est dans cette optique qu'elle a mené de nombreux travaux sur les neurosciences (on mentionnera notamment Que faire de notre cerveau ?, Bayard, 2004 ; et La Chambre du milieu. De Hegel aux neurosciences, Hermann, 2009), cherchant à traiter par ce biais un problème à la fois politique et métaphysique, celui de la liberté. Comment penser cette dernière comme, non pas conquise contre l'inertie physique et le déterminisme naturel, mais directement inscrite dans le corps, immanente aux replis de la matière ?
Mais la question qui, aujourd'hui, habite Catherine Malabou avec le plus d'intensité est celle du féminisme. Sa réflexion prend sa source dans un constat radical. "La philosophie a orchestré l'impossibilité de la femme comme sujet." Et il lui semble que le discours dominant du féminisme, qui consiste en une critique de l'essentialisme et affirme qu'il n'y a pas d'identité propre du féminin, reconduit paradoxalement cette violence symbolique."Il est symptomatique, remarque-t-elle, qu'aucune femme ne se revendique vraiment philosophe, comme si elles ne s'en sentaient pas le droit."
Elle considère qu'il est nécessaire de sortir de cette impasse et d'assumer le fait qu'il existe quelque chose comme une spécificité du féminin. Et, puisque la femme s'est toujours définie par la violence qui lui était faite, il faut prendre au mot l'assimilation du féminin à un "rien d'être" et le redéfinir comme " essence vide mais résistante".
"Résistante" est ici le mot-clé. Catherine Malabou refuse avec la dernière énergie toute posture de victimisation. Lui demande-t-on d'évoquer son propre statut de femme-philosophe, les blocages qu'elle a pu rencontrer, la brutalité des luttes de territoire et autres bagarres de bac à sable dans lesquelles se complaît si souvent l'institution universitaire ? Elle commence à s'exécuter du bout des lèvres, puis écarte bien vite ces considérations d'un haussement d'épaules : "Ce n'est pas très grave, je me suis débrouillée." Il suffit de ne pas rentrer dans le jeu et, encore une fois, d'être mobile, plastique. En voyageant, par exemple. Et c'est sans doute la raison pour laquelle elle passe de plus en plus de temps aux Etats-Unis (où elle enseigne un semestre par an à l'université de Buffalo comme visiting professor).
Elle y a rencontré, dit-elle, une tout autre manière de poser les problèmes théoriques et politiques, d'être professeur, d'être militante, d'être féministe. C'est comme une véritable cure de relativisme culturel qu'elle évoque ses séjours américains. "On ne peut plus se réfugier derrière une illusoire tradition française d'excellence. On n'est plus le même quand on enseigne là-bas, et en anglais." Elle ajoutera dans un demi-sourire que "la gauche américaine est tout de même plus vivante que la nôtre"...
Il est un sujet, toutefois, qu'elle aborde avec, sinon une tristesse, du moins une déception perceptible : la "fin de non-recevoir" adressée par les politiques à La Grande Exclusion. L'urgence sociale, symptôme et thérapeutique (Bayard, 2009), l'ouvrage qu'elle a coécrit avec Xavier Emmanuelli, le fondateur du SAMU Social. Catherine Malabou confesse même, sur ce point, une certaine naïveté. "Je croyais que c'était un combat plus reconnu politiquement. Mais le problème des grands exclus n'est pas pris en compte en dehors du tintamarre télévisuel et des autoroutes de la charité." Il s'agissait justement pour elle de faire de la grande exclusion un problème proprement politique, et plus seulement un "sujet social", et elle ne peut dissimuler sa colère devant le fait que nos dirigeants fassent la sourde oreille.
"Des gens meurent dans la rue, conclut-elle lapidairement. Mais apparemment il y a des questions brûlantes qui ne sont pas brûlantes pour tout le monde."
Stéphane Legrand
Thursday, February 23, 2012
Derrida's ''Le Temps des Adieux: Heidegger (lu par) Hegel (lu par) Malabou''
Derrida's paper 'LE TEMPS DES ADIEUX Heidegger (lu par) Hegel (lu par) Malabou' was published as the preface of The Future of Hegel.
here you go!
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Wednesday, February 22, 2012
Vieillissement et plasticité psychique (2006)
A hard to find (believe me) article by Malabou
Vieillissement et plasticité psychique: Antinomie ou nouveau défi thérapeutique?
Here goes the article
Vieillissement et plasticité psychique: Antinomie ou nouveau défi thérapeutique?
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Tuesday, February 7, 2012
Pushing the Limits Series: An Interview with Catherine Malabou
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Vahanian's ''A Conversation with Malabou''
Noelle Vahanian's 2008 interview with Malabou (Journal for Cultural and Religious Theory 9:1) can be found here
Saturday, February 4, 2012
Articles
Including the book chapters.
with Adrian Johnston. Self and Emotional Life: Philosophy, Psychoanalysis, and Neuroscience, Columbia University Press.
''Separation, death, the thing, Freud, Lacan, and the missed encounter''; Public, Volume 24, Number 48, December 2013, pp. 123-140(18)
''What is lost in the constitution of sexual identity?'' Verifiche: Rivista Trimestrale di Scienze Umane 42 (1-3):61-74 (2013)
Articles:
"Plastikiyetle Felsefe ve Teolojinin Geleceği" with Clayton Crockett, in Din Felsefesine Dair Okumalar II, İz Yayıncılık. [Turkish translation of 'Plasticity and the Future of Philosophy and Theology' 2010]
''Post-Trauma: Towards a New Definition?'' in Telemorphosis: Theory in the Era of Climate Change (Vol. 1) edited by Tom Cohen. [link]
''Separation, Death, the Thing, Freud, Lacan, and the Missed Encounter'', Avello Journal 1.2 [link]
''You Be My Body for Me: Body, Shape, and Plasticity in Hegel’s Phenomenology of Spirit'' in A Companion to Hegel (Wiley-Blackwell 2011, eds. Houlgate and Baur)
"Like a sleeping animal: philosophy between presence and absence". Inaesthetics (2), pp. 79-89.
"Souffrance cerebrale, souffrance psychique et plasticite". Etudes: revue de culture contemporaine, 414(4), pp. 487-498.
"Is confession the accomplishment of recognition? Rousseau and the unthought of religion in The Phenomenology Of Spirit". In: Zizek, Slavoj , Crockett, Clayton and Davis, Creston, (eds.) Hegel & the Infinite: Religion, Politics And Dialectic. New York, U.S.A. : Columbia University Press. pp. 19-30.
"Što učiniti sa svojim mozgom? Središnja moć u krizi" in Čemu, Vol.X No.20
Croatian translation of parts of Que faire de notre cerveau? (2004)
''The Possibility of the Worst'' in Umbr(a): The Worst
with Clayton Crockett. ''Plasticity and the Future of Philosophy and Theology'' in Political Theology 11.1: 15-34
"The Eternal Return and the Phantom of Difference" in Parrhesia 10: 21-9 ["L'eternel retour et le fantome de la difference" 2009]
"Modification in being and time, or the form of difference". Graduate Faculty Philosophy Journal, 31(2)
"Trace psychique et trace synaptique parlent-elles la meme langue?" In: Magistretti , Pierre and Ansermet, Francois, (eds.) Neurosciences et psychanalyse: une rencontre autour de la singularite. Paris, France : Odile Jacob. pp. 51-72.
"De la transparence cerebrale comme eclipse du temps". In: Fleischer, Alain, (ed.) Vitesses Limites. Paris, France : Seuil.
"Le destin social de la selection naturelle: comment choisir sans intention d'eliminer?" In: Prochiantz, Alain, (ed.) Darwin: 200 ans. Paris, France : Odile Jacob - College de France. pp. 227-242.
"How is subjectivity undergoing deconstruction today? Philosophy, auto-hetero-affection, and neurobiological emotion". Qui Parle, 17(2), pp. 111-122.
"Plasticity and Elasticity in Freud's 'Beyond the Pleasure Principle'," Parallax 15:2 (2009): 41–52.
"Swan lake: bleu comme les neurones". In: Bernard, Christian and Davila, Thierry, (eds.) Claude Leveque. Paris, France : Flammarion. pp. 126-133.
"L'eternel retour et le fantome de la difference". In: Pornschlegel, Clemens and Stingelin, Martin, (eds.) Nietzsche und Frankreich. Berlin, Germany : Walter de Gruyter.
"Bouche cousue: de l'homeostasie [With sealed lips. On homeostasis]". In: Pontbriand, Chantal, (ed.) Harun Farocki/Rodney Graham. Paris, France : Blackjack editions.
"El sentido de lo femenino: sobre la admiración y la diferencia sexual" in Lectora, 15: 281-299.
"Un ull que voreja el discurs" in L'Espill Nº. 32, p. 69-77. [Spanish. Un oeil au bord du discours, 2000]
"Jean-Jacques Rousseau, le sexe primordial" « Le Nouvel Observateur » n°2334, du 30 juillet au 5 août 2009
"A Conversation with Catherine Malabou", Journal for Cultural and Religious Theory 9 (2008): 1–13.
"Addiction and Grace, Preface to Felix Ravaisson's Of Habit". In: Ravaisson, Felix , Carlisle, Clare and Sinclair, Mark, (eds.) Of Habit. London : Continuum International Publishing Group.
"Plasticity and elasticity in Freud's beyond the pleasure principle". diacritics, 37(4), pp. 78-86.
"The End of Writing? Grammatology and Plasticity," The European Legacy: Toward New Paradigms 12 (2007): 431–441. Republished in Changing Difference
"An Eye at the Edge of Discourse," Communication Theory 17 (2007): 16–25. [Un oeil au bord du discours, 2000]
"Polymorphism Never Will Pervert Childhood" in Derrida, Deleuze, Psychoanalysis, Edited by Gabriele Schwab, Columbia UP.
Dialektik und Dekonstruktion: ein neues "Moment" in Der französische Hegel: pp. 155-162.
''Pierre Loves Horranges; Levinas-Sartre-Nancy an approach to the fantastic in philosohy'' in Umbr(a)
"Another Possibility" in Research in Phenomenology 36 (2006): 115–129.
"Les deux Moïse de Freud", Cliniques méditerranéennes 2/2006 (no 74), p. 79-88.
"Les régénérés : cellules souches, thérapie génique, clonage" in Critique vol. 62, no 709-10
"Vieillissement et plasticité psychique: Antinomie ou nouveau défi thérapeutique?" in L' Encéphale (Paris) 2006, 32, S628 - S631
"Murée de l'être" in La Vocation philosophique, pp.105-132
"The Form of an 'I'," in John D. Caputo & Michael J. Scanlon (eds.), Augustine and Postmodernism: Confessions and Circumfession (Bloomington: Indiana University Press, 2005): 127–137.
"Pierre aime les horranges" in Sens en tout sens: Autour des travaux de Jean-Luc Nancy, Editions Galilée
"Prières"in L'Herne Derrida,
"Négativité dialectique et douleur transcendantale" in Archives de philosophie 66:2
"Une différence d'écart: Heidegger et Levi-Strauss" in Revue philosophique de la France et de l'étranger 4/2002 (Tome 127), p. 403-416.
"L'imprenable en question ou se prendre à mourir" in Études françaises, vol. 38, n° 1-2, p. 135-144
"Le corps du genre (sex/gender)" in Textuel no 42, pp. 45-54
"History and the Process of Mourning in Hegel and Freud," Radical Philosophy 106 (2001): 15–20.
"Plastic Readings of Hegel," Bulletin of the Hegel Society of Great Britain 41-42 (2000): 132–141.
"The Future of Hegel: Plasticity, Temporality, Dialectic," Hypatia 15 (2000): 196-220.
"Un oeil au bord du discours", Etudes Phénoménologiques, Nos 31–32, Vol. XVI, Louvain la Neuve, 209–22.
“Plasticité Surprise,” in Plasticité, ed. by Catherine Malabou (Paris: Editions Léo Sheer).
"La métamorphose de constance : une lecture de Nietzsche et l'ombre de Dieu" in Revue de métaphysique et de morale, 401 - 418
"¿ Cómo no derivar? Creencia y denegación en Jacques Derrida" in Daimon Nº 19
"Who's Afraid of Hegelian Wolves?," in Paul Patton (ed.), Deleuze: A Critical Reader (Oxford: Blackwell, 1996): 114–138.
“Négatifs de la dialectique: entre Hegel et le Hegel de Heidegger, Hyppolite, Koyré, Kojève,” in Philosophie No. 52 (Paris: Minuit, 1996), pp. 37-53.
"De Pascal à Heidegger" in Critique vol. 49, no557, pp. 716-724
“Les Temps de l’experience: Le style d’Aristote,” in Papiers du Collège International de Philosophie, Paris, No. 22, 1-10.
''Wozu das Leben sparen wollen, wo nichts mehr ist?'' in Ethik der Gabe: Denken nach Jacques Derrida, Akademie Verlag
"Économie de la violence, violence de l'économie (Derrida et Marx)" in Revue Philosophique de la France et de l'Étranger 180, no.2
“Homage à Jacques Derrida,” Revue philosophique de la France et de l’Etranger, Vol. 43
"Photocopies de la conscience : Hegel et le droit d'auteur" Les Cahiers de Fontenay, no 51-52, pp. 89-100
"Temps littéraire et pensée du temps (Hegel - Proust)" in Le Cahier (Collège international de philosophie), No. 5 (avril 1988), pp. 178-182
"Peindre la mer par l'autre sens: Proust et Elstir" in L1567, p.195-9
"Images de l'ailleurs dans la philosophie politique de Rousseau" in Revue Philosophique de la France et de l'Étranger, T. 177, No. 2, D' HÉRACLITE A KANT (AVRIL-JUIN 1987), pp. 161-167
*
2013
with Adrian Johnston. Self and Emotional Life: Philosophy, Psychoanalysis, and Neuroscience, Columbia University Press.
''Separation, death, the thing, Freud, Lacan, and the missed encounter''; Public, Volume 24, Number 48, December 2013, pp. 123-140(18)
''What is lost in the constitution of sexual identity?'' Verifiche: Rivista Trimestrale di Scienze Umane 42 (1-3):61-74 (2013)
*
2012
Books:
Métaphysique. Editions Léo Scheer.
Ontology of the Accident: An Essay on Destructive Plasticity. Polity Press.
The New Wounded: From Neurosis to Brain Damage. Fordham University Press.
The Heidegger Change: On the Fantastic in Philosophy. SUNY Press.
Articles:
"Plastikiyetle Felsefe ve Teolojinin Geleceği" with Clayton Crockett, in Din Felsefesine Dair Okumalar II, İz Yayıncılık. [Turkish translation of 'Plasticity and the Future of Philosophy and Theology' 2010]
''Post-Trauma: Towards a New Definition?'' in Telemorphosis: Theory in the Era of Climate Change (Vol. 1) edited by Tom Cohen. [link]
''Separation, Death, the Thing, Freud, Lacan, and the Missed Encounter'', Avello Journal 1.2 [link]
*
2011
''You Be My Body for Me: Body, Shape, and Plasticity in Hegel’s Phenomenology of Spirit'' in A Companion to Hegel (Wiley-Blackwell 2011, eds. Houlgate and Baur)
"Like a sleeping animal: philosophy between presence and absence". Inaesthetics (2), pp. 79-89.
"Souffrance cerebrale, souffrance psychique et plasticite". Etudes: revue de culture contemporaine, 414(4), pp. 487-498.
"Is confession the accomplishment of recognition? Rousseau and the unthought of religion in The Phenomenology Of Spirit". In: Zizek, Slavoj , Crockett, Clayton and Davis, Creston, (eds.) Hegel & the Infinite: Religion, Politics And Dialectic. New York, U.S.A. : Columbia University Press. pp. 19-30.
"Što učiniti sa svojim mozgom? Središnja moć u krizi" in Čemu, Vol.X No.20
Croatian translation of parts of Que faire de notre cerveau? (2004)
''The Possibility of the Worst'' in Umbr(a): The Worst
*
2010
"The Eternal Return and the Phantom of Difference" in Parrhesia 10: 21-9 ["L'eternel retour et le fantome de la difference" 2009]
"Modification in being and time, or the form of difference". Graduate Faculty Philosophy Journal, 31(2)
"Trace psychique et trace synaptique parlent-elles la meme langue?" In: Magistretti , Pierre and Ansermet, Francois, (eds.) Neurosciences et psychanalyse: une rencontre autour de la singularite. Paris, France : Odile Jacob. pp. 51-72.
"De la transparence cerebrale comme eclipse du temps". In: Fleischer, Alain, (ed.) Vitesses Limites. Paris, France : Seuil.
"Le destin social de la selection naturelle: comment choisir sans intention d'eliminer?" In: Prochiantz, Alain, (ed.) Darwin: 200 ans. Paris, France : Odile Jacob - College de France. pp. 227-242.
*
2009
"Plasticity and Elasticity in Freud's 'Beyond the Pleasure Principle'," Parallax 15:2 (2009): 41–52.
"Swan lake: bleu comme les neurones". In: Bernard, Christian and Davila, Thierry, (eds.) Claude Leveque. Paris, France : Flammarion. pp. 126-133.
"L'eternel retour et le fantome de la difference". In: Pornschlegel, Clemens and Stingelin, Martin, (eds.) Nietzsche und Frankreich. Berlin, Germany : Walter de Gruyter.
"Bouche cousue: de l'homeostasie [With sealed lips. On homeostasis]". In: Pontbriand, Chantal, (ed.) Harun Farocki/Rodney Graham. Paris, France : Blackjack editions.
"El sentido de lo femenino: sobre la admiración y la diferencia sexual" in Lectora, 15: 281-299.
"Un ull que voreja el discurs" in L'Espill Nº. 32, p. 69-77. [Spanish. Un oeil au bord du discours, 2000]
"Jean-Jacques Rousseau, le sexe primordial" « Le Nouvel Observateur » n°2334, du 30 juillet au 5 août 2009
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2008
"A Conversation with Catherine Malabou", Journal for Cultural and Religious Theory 9 (2008): 1–13.
"Addiction and Grace, Preface to Felix Ravaisson's Of Habit". In: Ravaisson, Felix , Carlisle, Clare and Sinclair, Mark, (eds.) Of Habit. London : Continuum International Publishing Group.
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2007
"The End of Writing? Grammatology and Plasticity," The European Legacy: Toward New Paradigms 12 (2007): 431–441. Republished in Changing Difference
"An Eye at the Edge of Discourse," Communication Theory 17 (2007): 16–25. [Un oeil au bord du discours, 2000]
"Polymorphism Never Will Pervert Childhood" in Derrida, Deleuze, Psychoanalysis, Edited by Gabriele Schwab, Columbia UP.
Dialektik und Dekonstruktion: ein neues "Moment" in Der französische Hegel: pp. 155-162.
''Pierre Loves Horranges; Levinas-Sartre-Nancy an approach to the fantastic in philosohy'' in Umbr(a)
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2006
"Les deux Moïse de Freud", Cliniques méditerranéennes 2/2006 (no 74), p. 79-88.
"Les régénérés : cellules souches, thérapie génique, clonage" in Critique vol. 62, no 709-10
"Vieillissement et plasticité psychique: Antinomie ou nouveau défi thérapeutique?" in L' Encéphale (Paris) 2006, 32, S628 - S631
"Murée de l'être" in La Vocation philosophique, pp.105-132
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"La plasticité en souffrance", Sociétés & Représentations 2/2005 (n° 20), p. 31-39.
"Heidegger critique du capitalisme : ou le destin de la métaphore économique" in Po&sie no114, pp. 104-110
"Again: "the wounds of the Spirit heal, and leave no scars behind" in Mosaic 40:2
"Again: "the wounds of the Spirit heal, and leave no scars behind" in Mosaic 40:2
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2004
"Prières"in L'Herne Derrida,
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2003
"Deux lectures de la politique du pòeme de Philippe Lacoue-Labarthe : L'insistance de la forme" in Po&sie no105, pp. 154-159
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"L'imprenable en question ou se prendre à mourir" in Études françaises, vol. 38, n° 1-2, p. 135-144
"Le corps du genre (sex/gender)" in Textuel no 42, pp. 45-54
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"History and the Process of Mourning in Hegel and Freud," Radical Philosophy 106 (2001): 15–20.
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“Plasticité Surprise,” in Plasticité, ed. by Catherine Malabou (Paris: Editions Léo Sheer).
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1999
"¿ Cómo no derivar? Creencia y denegación en Jacques Derrida" in Daimon Nº 19
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1996
“Négatifs de la dialectique: entre Hegel et le Hegel de Heidegger, Hyppolite, Koyré, Kojève,” in Philosophie No. 52 (Paris: Minuit, 1996), pp. 37-53.
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1993
“Les Temps de l’experience: Le style d’Aristote,” in Papiers du Collège International de Philosophie, Paris, No. 22, 1-10.
''Wozu das Leben sparen wollen, wo nichts mehr ist?'' in Ethik der Gabe: Denken nach Jacques Derrida, Akademie Verlag
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1990
“Homage à Jacques Derrida,” Revue philosophique de la France et de l’Etranger, Vol. 43
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1988
"Temps littéraire et pensée du temps (Hegel - Proust)" in Le Cahier (Collège international de philosophie), No. 5 (avril 1988), pp. 178-182
"Peindre la mer par l'autre sens: Proust et Elstir" in L1567, p.195-9
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1987
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"What is it that summons us to write when the time of the book, determined by a relation of beginning-end, and the space of the book, determined by deployment from a center, cease to impose themselves? The attraction of (pure) exteriority." Blanchot
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2012
Self and Emotional Life: Merging Philosophy, Psychoanalysis, and Neuroscience, with Adrian Johnston, Columbia UP
The Ontology of the Accident: An Essay on Destructive Plasticity, Polity
The New Wounded: From Neurosis to Brain Damage, Fordham UP
translation of Les nouveaux blessés (2007)
Que faire de notre cerveau?, 2nd édition, Bayard
Beynimizle Ne Yapmalıyız?, Küre Yayınları
Turkish translation of Que faire de notre cerveau? (2004)
Benim İçin Bedenim Ol: Tinin Görüngübilimi'nde Beden, Şekil ve Plastikiyet, Açılım Kitap
I nuovi feriti della mente. Da Freud alla neurologia, pensare i traumi contemporanei, O Barra O Edizioni
Italian translation of Les nouveaux blessés (2007)
*
2011
The Heidegger Change: On the Fantastic in Philosophy, SUNY Press
translation of Le Change Heidegger (2004)
Changing Difference, Polity
translation of Changer de différence (2009)
Ontologie des Akzidentiellen: Essay zur zerstörerischen Plastizität, Merve Verlag
German translation of Ontologie de l'accident (2009)
Bodi moje telo! Dialektika, dekonstrukcija, spol, Zalozba Krtina [Slovenian]
Wat te doen met ons brein, Boom
Dutch translation of Que faire de notre cerveau? (2004)
La Plasticidad en Espera. Santiago de Chile : Palinodia.
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2010
Sois mon corps : Une lecture contemporaine de la domination et de la servitude chez Hegel, with Judith Butler, Bayard
in English: ''You Be My Body for Me: Body, Shape, and Plasticity in Hegel’s Phenomenology of Spirit'' in A Companion to Hegel (Wiley-Blackwell 2011, eds. Houlgate and Baur)
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2009
Ontologie de l'accident: Essai sur la plasticité destructrice, Léo Scheer
La grande exclusion : L'urgence sociale, symptôme et thérapeutique, with Xavier Emmanuelli, Bayard
La chambre du milieu: De Hegel aux neurosciences, Hermann
Changer de différence: Le féminin et la question philosophique, Editions Galilée
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2008
What Should We Do with Our Brains, Fordham UP
translation of Que faire de notre cerveau? (2004)
La plasticidad en el atardecer de la escritura, Ellago
Spanish translation of La plasticité au soir de l'écriture (2004)
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2007
Les nouveaux blessés: De Freud à la neurologie, penser les traumatismes contemporains, Bayard
Que hacer con nuestro cerebro, Arena Libros
Spanish translation of Que faire de notre cerveau? (2004)
Was tun mit unserem Gehirn?, Diaphanes
German translation of Que faire de notre cerveau? (2004)
Cosa fare del nostro cervello?, Armando Editore
Italian translation of Que faire de notre cerveau? (2004)
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2006
La plasticité au soir de l'écriture: Dialectique, destruction, déconstruction, Léo Scheer
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2005
ヘーゲルの未来―可塑性・時間性・弁証法
Hegel no mirai, tr. de Yuji Nishiyama, Tokyo, Mirai Sha, 2005.
Japanese translation of L'avenir de Hegel (1996)
わたしたちの脳をどうするか―ニューロサイエンスとグローバル資本主義
Translated by Kohei Kuwada and Bunishiro Masuda, Tokyo: Shunjusha
Japanese translation of Que faire de notre cerveau? (2004)
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2004
Que faire de notre cerveau?, Bayard
The Future of Hegel: Plasticity, Temporality and Dialectic, Routledge
translation of L'avenir de Hegel (2000)
Counterpath, with Jacques Derrida, Stanford University Press
*
1999
Plasticité, Léo Scheer
Voyager avec Jacques Derrida – La Contre-allée, with Jacques Derrida, La Quinzaine littéraire-Louis Vuitton
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1996
L'avenir de Hegel : Plasticité, temporalité, dialectique, Vrin
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1990
Edited Revue Philosophique's special issue on Derrida (April-June, no.2)
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Ontologie de l'accident: Essai sur la plasticité destructrice (2009)
Léo Scheer
Le plus souvent, les vies vont leur chemin comme les fleuves. Les changements et les métamorphoses liés tant aux aléas et aux aspérités de ces vies qu’à leurs cours naturel – vieillissement et déclin – apparaissent comme les marques et les rides d’un accomplissement continu, presque logique. On devient ce que l’on est, on ne devient que ce que l’on est. Cette pente existentielle naturelle et évidente ne saurait toutefois faire oublier le pouvoir de plastiquage de l’identité qui s’abrite sous son apparent poli, comme une réserve de dynamite enfouie sous la peau de pêche de l’être pour la mort.
Pour un rien parfois, sans raison, ou, à l’inverse, en conséquence de graves traumatismes, le chemin bifurque et un personnage nouveau, sans précédent, cohabite avec l’ancien. Il peut même parfois prendre toute la place. Un personnage méconnaissable, dont le présent ne surgit d’aucun passé, dont le futur n’a pas d’avenir, une improvisation existentielle absolue. Une forme née de l’accident, née par accident. Un monstre dont aucune anomalie génétique ne permet d’expliquer la naissance.
Catherine Malabou donne ici la parole à ces bifurcations.
La grande exclusion : L'urgence sociale, symptôme et thérapeutique, with Emanuelli (2009)
with Xavier Emmanuelli
Bayard
La grande exclusion est assimilée à tort à la grande pauvreté, à la précarité. Personne ne semble vouloir la considérer pour ce qu'elle est : un syndrome clinique, dont beaucoup de symptômes sont communs à tous les grands traumatisés, détenus, malades d'Alzheimer, victimes de guerre ou d'attentat. Malgré la présence insistante des grands exclus, l'urgence sociale demeure invisible, impensée, incomprise, contestée même en son concept. Né d'une rencontre de pensée et d'action, d'un échange entre Xavier Emmanuelli, médecin, fondateur du Samu social, et Catherine Malabou, philosophe, ce livre explore les raisons de ce déni. Il importe de changer notre regard sur l'extrême souffrance, en cessant enfin de penser que les exclus sont des sortes d'étrangers, en marge de nos vies, de nos villes et de notre culture.
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Malabou - Changer de différence (2009)
Que la « femme » se trouve désormais, à l’âge du post-féminisme, privée de son « essence », ne fait paradoxalement que confirmer un très ancien état de fait : la « femme » n’a jamais pu se définir autrement que par la violence qui lui est faite. Cette violence seule lui confère son être. Violence domestique et sociale d’une part, violence théorique de l’autre. La critique de l’« essentialisme » (il n’y a pas d’essence spécifiquement féminine) par la théorie des genres et la déconstruction ajoute un tour de plus à la négation ontologique du féminin.
Cet évidement toujours plus radical de la femme au sein de mouvements de pensée censés la protéger, cette assimilation de la femme à un « rien d’être » ouvrent, contre toute attente, une nouvelle voie. Acceptons donc de penser, sous le nom de « femme », une essence vide mais résistante, résistante parce que vide, qui frappe définitivement d’impossibilité sa propre disparition. Interroger ce qui reste de la femme après le sacrifice de son être pourrait marquer, au-delà de l’essentialisme comme de l’anti-essentialisme, une nouvelle ère de la lutte féministe et orienter autrement le combat.
On commence ici avec la philosophie en demandant : qu’est-ce, pour une femme, qu’une vie de philosophe ?
C. M.
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La chambre du milieu : De Hegel aux neurosciences
Une chambre est un espace d'intimité et de tranquillité, accommodé pour le confort et l'agrément, le sommeil, la détente, le désir. Elle est le cadre habituel de la rêverie, de la prière, de la sexualité, de la récupération de la santé. Mais la chambre est aussi un lieu public, une assemblée (chambre haute, chambre basse, chambre des lords...), l'endroit où l'on débat, le coeur de la politique. C'est entre l'intimité et la publicité de la chambre, ouvrant un nouvel espace, entre les deux, une nouvelle chambre, que se déploie la méditation philosophique. La philosophie habite la chambre du milieu.
Les textes qui dessinent ici l'architecture de cette chambre rassemblent les grandes étapes d'une aventure de pensée qui commence avec la dialectique, se poursuit avec la déconstruction, se prolonge avec les recherches actuelles sur le cerveau et la plasticité neuronale. A la fin du XXe siècle, le cerveau n'apparaît plus comme un organe dénué de fonction symbolique. Il devient le lieu même de la subjectivité. Quelles conséquences cette prise en compte d'un nouvel objet a-t-elle rétrospectivement sur les discours qui l'ignoraient ? En quoi la conscience de notre cerveau change-t-elle nos façons de lire et de comprendre une réalité qui prend de ce lait une nouvelle ampleur ?
Les problèmes abordés ici - différence, négativité, genres et sexes, régénération, membres fantôme - esquissent le nouveau corps, biologique et politique, qui vient se louer dans la chambre.
Catherine Malabou enseigne la philosophie à l'Université de Paris-Ouest-Nanterre-la Défense et à l'Université de New York à Buffalo. La Chambre du milieu est son dixième livre.
Malabou - Another Possibility (2006)
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